Bravo, Jean-Paul. Voilà un poème qui se moque de la poésie, tout en restant de la poésie…
Tu as fait une large razzia dans les rimes en ade, mais comme tu en as laissé traîner quelques unes , j’en profite pour venir glaner derrière toi , et je me permets d’ajouter un couplet à ton « dit » , en livrant aux lecteurs, ce que tu n’as pas dit, par pudeur, sans doute, à propos de cette pintade…
Aisément, je la persuade
De se livrer sans reculade…
La belle accepte d’une oeillade
Et laisse choir la cotonnade
Qui voilait son corps d’oréade.
Lorsque le désir me taillade
Je ne crains pas la débandade
Et jamais je ne reste en rade.